Un anévrisme est une dilatation anormale d’une artère. La vraie définition est une dilatation d’au moins 50% par rapport au diamètre supposé normal de l’artère en question. On parle d’anévrisme de l’aorte abdominale à partir de 3 cm.
Les anévrismes de l’aorte abdominale sont parmi les plus fréquents et furent décris par l’anatomiste Vesalius au 16ieme siècle.
Une étude a montré que 5% des hommes de 65 ans et plus avaient un anévrisme occulte de 3 à 6 cm. La fréquence des anévrysmes de l'aorte augmente de 2 à 4% tous les 10 ans aprés 55 ans. Les hommes sont touchés trois fois plus que les femmes. Le tabac est un des facteurs de risque les plus importants.
Le risque principal d’un anévrisme, en particulier au niveau de l’aorte abdominale, est la rupture. Le risque de rupture augmente avec le diamètre de l’anévrisme. Ce risque devient très important à partir de 55mm, il est faible, égal à 1%, pour les petits anévrismes entre 4 et 5 cm. Il est généralement admis que les anévrysmes doivent être opérés lorsque leur diamètre dépasse 55 mm.
La mortalité globale des ruptures d’anévrismes de l’aorte abdominale est de 80 à 90% . La mortalité globale des interventions réglées, à froid, est inférieure à 5%.
En général les anévrismes de l’aorte abdominale sont des maladies dégénératives dont l’incidence augmente avec l’age. On parle d’anévrismes dégénératifs qui présentent un taux réduit d’élastine (une molécule importante de la paroi des artères). L’élastine n’est pas synthétisée chez l’adulte qui a donc un « capital » élastine défini. L’élastine a une demi-vie de 40 à 70 ans (le temps qu’il faut pour que la moitié d’une quantité disparaisse).
D’autres anomalies sont décrites dans la paroi des artères anévrismales dont une augmentation d’activité des mettaloproteinases (MMM-P9, une enzyme elastolytique).
Il existe une histoire familiale chez 15 à 25 % des patients opérés pour anévrisme de l’aorte. Certaines maladies rares (maladie de Marfan) sont responsables d’anévrismes de l’aorte sous rénale.
La plupart du temps un anévrisme de l’aorte abdominale est découvert de manière fortuite et n’a aucun signe clinique. Les cas les plus fréquents sont la découverte par un scanner ou une échographie abdominale lors du bilan d’une tout autre pathologie.
Il existe deux types de traitement, la chirurgie (on ouvre l’anévrisme et on remplace l’artère malade par une prothèse synthétique : la mise à plat greffe) qui est le traitement de référence, et le traitement endovasculaire qui consiste à exclure l’anévrisme de la circulation par une « endoprothèse » placée sans ouvrir le ventre.
En général les anévrismes de l’aorte abdominale sont des maladies dégénératives dont l’incidence augmente avec l’age. On parle d’anévrismes dégénératifs qui présentent un taux réduit d’élastine (une molécule importante de la paroi des artères). L’élastine n’est pas synthétisée chez l’adulte qui a donc un « capital » élastine défini. L’élastine a une demi-vie de 40 à 70 ans (le temps qu’il faut pour que la moitié d’une quantité disparaisse).
D’autres anomalies sont décrites dans la paroi des artères anévrismales dont une augmentation d’activité des mettaloproteinases (MMM-P9, une enzyme elastolytique).
Il existe une histoire familiale chez 15 à 25 % des patients opérés pour anévrisme de l’aorte. Certaines maladies rares (maladie de Marfan) sont responsables d’anévrismes de l’aorte sous rénale.
La plupart du temps un anévrisme de l’aorte abdominale est découvert de manière fortuite et n’a aucun signe clinique. Les cas les plus fréquents sont la découverte par un scanner ou une échographie abdominale lors du bilan d’une tout autre pathologie.
Il existe deux types de traitement, la chirurgie (on ouvre l’anévrisme et on remplace l’artère malade par une prothèse synthétique : la mise à plat greffe) qui est le traitement de référence, et le traitement endovasculaire qui consiste à exclure l’anévrisme de la circulation par une « endoprothèse » placée sans ouvrir le ventre.
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